Un drame conjugal aux conséquences lourdes s’est produit à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo.
Une jeune femme est accusée d’avoir grièvement blessé son mari à l’arme blanche, à peine deux mois après la célébration de leur mariage.
Une dispute domestique qui vire au drame
Selon des sources concordantes contactées ce jeudi 5 février, l’incident est survenu au domicile du couple à la suite d’un différend conjugal. À l’origine de la dispute : la décision de l’époux d’héberger temporairement un ami proche, décrit par l’entourage comme étant en grande difficulté sociale.
La femme se serait vivement opposée à cette cohabitation, estimant que la présence de cet invité non prévu perturbait l’équilibre du foyer. Malgré son refus, l’homme aurait maintenu sa position, provoquant une altercation verbale qui a rapidement dégénéré.
Un acte de violence aux conséquences graves
Au cours de l’échange, la jeune femme aurait saisi un couteau et poignardé son mari. Grièvement blessée, la victime a été évacuée en urgence vers une structure sanitaire de la place où elle reçoit actuellement des soins appropriés. D’après les mêmes sources, son pronostic vital n’est plus engagé, bien qu’il reste sous surveillance médicale.
« Deux mois seulement après le mariage, une simple dispute liée à l’hébergement d’un ami en difficulté a conduit à cet acte irréparable », confie une source proche du dossier, encore sous le choc.
La famille de la victime réclame le divorce
À la suite de cet événement, la famille de l’homme blessé aurait exprimé son indignation et exige désormais la dissolution immédiate du mariage. Pour elle, cet acte de violence constitue une rupture irréversible du lien conjugal, surtout au regard de la courte durée de l’union.
Un nouveau signal d’alarme sur les violences conjugales
Ce drame relance le débat sur la gestion des conflits au sein des jeunes couples et sur la montée des violences conjugales dans certains milieux urbains. Des acteurs de la société civile appellent à un renforcement de la sensibilisation sur le dialogue, la médiation familiale et la prise en charge psychologique des couples en crise.
Une enquête aurait été ouverte afin d’établir les responsabilités et déterminer les suites judiciaires à donner à cette affaire.
Suzanne Kalambay Mujinga
