INSOLITE : Interdiction aux hommes de s’agenouiller devant les femmes sous peine de prison

Une déclaration pour le moins surprenante secoue la toile en Ouganda depuis ce dimanche 15 février 2026.

Le commandant de l’armée ougandaise, le général Muhoozi Kainerugaba, fils du président Yoweri Museveni, a annoncé via son compte sur le réseau social X (anciennement Twitter) une mesure aussi inattendue que controversée : l’interdiction pour les hommes ougandais de s’agenouiller devant une femme, sous peine d’emprisonnement.

Une annonce choc sur les réseaux sociaux

Dans un message publié en ligne, le général Muhoozi Kainerugaba a affirmé :

« Si vous êtes Ougandais et que vous vous agenouillez devant une femme pour quelque raison que ce soit, vous irez en prison. Vous pouvez vous en sortir si vous dites que vous êtes Congolais, Nigérian ou autre. »

Une déclaration au ton à la fois provocateur et ambigu, qui a rapidement enflammé les réseaux sociaux. De nombreux internautes s’interrogent sur la portée réelle de cette annonce : s’agit-il d’une mesure officielle, d’une déclaration symbolique ou d’une nouvelle sortie polémique du chef militaire, connu pour ses publications souvent controversées ?

Les demandes en mariage particulièrement visées

Selon plusieurs commentaires en ligne, cette interdiction viserait notamment la pratique répandue des demandes en mariage à genoux, perçue dans de nombreuses cultures comme un geste romantique et respectueux.

Si la déclaration devait être appliquée à la lettre, elle bouleverserait certaines habitudes sociales et coutumières, notamment chez les jeunes couples urbains influencés par les codes occidentaux.

Entre autorité militaire et débat sociétal

Le général Muhoozi Kainerugaba est régulièrement présenté comme le dauphin potentiel du président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986. Ses prises de position publiques suscitent fréquemment des débats, tant au niveau national qu’international.

Pour l’heure, aucune communication officielle du gouvernement ougandais n’est venue préciser le cadre légal d’une telle mesure. Des juristes rappellent qu’en l’absence d’un texte de loi formel adopté par les instances compétentes, une déclaration sur les réseaux sociaux ne constitue pas automatiquement une norme juridique applicable.

Réactions mitigées

Sur la toile, les réactions oscillent entre indignation, moqueries et incompréhension. Certains y voient une atteinte aux libertés individuelles, tandis que d’autres considèrent la déclaration comme une simple provocation destinée à alimenter le débat public.

Au-delà de son caractère insolite, cette annonce relance les discussions sur les rapports entre tradition, modernité et autorité en Ouganda, dans un contexte politique où la succession au sommet de l’État reste un sujet sensible.

En attendant d’éventuelles clarifications officielles, la déclaration continue de faire couler beaucoup d’encre et d’alimenter les conversations bien au-delà des frontières ougandaises.

Suzanne Kalambay Mujinga

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